Ste Catherine Labouré

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Ste Catherine Labouré (+1876)

Catherine naquit dans un petit village de Bourgogne, Fain-les-Moutiers, huitième d’une famille de dix enfants. Elle a 9 ans quand meurt sa mère, et elle doit travailler dans la ferme de son père dès l’âge de 12 ans. Catherine veut se faire religieuse ; un homme très bon qui lui est apparu en rêve l’appelle à sa suite. Lors d’une visite dans un couvent de Filles de la Charité, elle reconnaît sur un portrait de saint Vincent de Paul l’homme très bon qui l’a appelée. Mais son père s’oppose à sa vocation. Catherine doit gagner sa vie. A 20 ans, elle monte à Paris. Employée dans un restaurant populaire, elle découvre la misère des ouvriers, des enfants qui travaillent à l’usine, et décide de consacrer sa vie aux pauvres. A 23 ans, elle entre enfin chez les Filles de la Charité, et vit le temps de formation à Paris, rue du Bac. Le 18 juillet 1830, puis à nouveau le 27 novembre, la Vierge Marie se manifeste à elle. Elle lui demande de faire frapper une médaille à son effigie. « Regarde les rayons sombres qui sortent de mes mains, dit Marie, ce sont toutes les grâces qu’on ne me demande pas. » Par l’intermédiaire de son confesseur, Catherine obtient la frappe de la médaille, qui connaît tout de suite une très grande diffusion sous le nom de Médaille miraculeuse. Mais elle-même garde l’incognito pour rester une humble servante es pauvres. Elle passe sa vie au service des vieillards dans un quartier déshérité de Paris, aimée des pauvres, jusqu’à sa mort à 70 ans.

 

Toute à Dieu seul. Toute à Dieu au service des pauvres et des vieillards. Alliance d’un seul amour, celui du véritable secret de Catherine. L’humilité dans le service de Dieu, l’humilité dans le service des hommes

(Lectionnaire Emmaüs)




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