Sainte Marguerite

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Sainte Marguerite de Hongrie
Princesse et moniale

 

Marguerite de Hongrie, naît vers 1242 dans la famille royale hongroise des Arpads.
Fille du roi Béla IV de Hongrie et d’une princesse byzantine, elle entra d’abord au monastère de Veszprem puis chez les Dominicaines près de Budapest.

 

Elle y prit le voile à l’âge de 19 ans et se distingua bientôt par l’intensité de sa vie spirituelle. Elle vivait le plus pauvrement possible et donnait aux pauvres tout l’argent que lui donnait son frère, le roi Étienne V.

 

A l’intérieur du monastère, Marguerite cherchait les tâches les plus rudes et les plus humbles. Éprise d’ascèse, elle affligeait son corps de toutes les façons, non par fidélité à la règle dominicaine qui n’en demandait pas tant, mais de sa propre initiative.
Pour mieux s’associer à la Passion du Christ, elle se flagellait souvent, portait à même la peau des cordes qui lui provoquaient des plaies. En retour, elle fut couronnée de dons mystiques assez étonnants.

 

Le 18 janvier 1270 elle remet son âme entre les mains de son Époux céleste, à peine âgée de vingt huit ans.

 

Son procès de béatification commença en 1271 sous le Bx Grégoire X (Tebaldo Visconti, 1271-1276).
Le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958), le 19 novembre 1943, a confirmé son culte, ininterrompu, par une canonisation équipollente (cela signifie que le Pape étend d’autorité à toute l’Église le culte, à travers l’inscription de sa fête, avec messe et office, dans le Calendrier de l’Église universelle).

 




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